Un hôtel ne se visite pas, il se ressent.
Films de marque, campagnes et séries pour les groupes hôteliers : un même langage visuel tenu sur chaque établissement, du flagship à la dernière ouverture.
Un film d'hôtel a une mission que la plupart manquent : faire ressentir le lieu au spectateur avant même qu'il puisse dire pourquoi il veut y être.
Le réflexe, c'est la visite guidée : le lobby, la suite, la piscine, le restaurant, dans l'ordre. Ça rassure le propriétaire et n'émeut personne. Les films qui convertissent vraiment font l'inverse : ils choisissent un point de vue et s'y tiennent. Une seule arrivée, un seul service, la lumière d'une seule heure du jour.
Nous refusons la checklist pour filmer l'émotion, parce que c'est elle que le client achète réellement, et c'est elle dont un directeur se souvient quand vient le brief suivant.
Les formes que cela prend
Films de marque
La pièce maîtresse : un film de deux à trois minutes qui définit le regard porté sur l'établissement, monté pour ressembler au lieu plutôt qu'à une publicité.
Campagnes
Films de saison et de lancement, avec les formats courts pour les réseaux qui les portent. Un seul étalonnage, un seul rythme éditorial.
Séries
Un même langage visuel tenu dans la durée sur les établissements d'un groupe. La série Lartisien, par exemple : quatre-vingt-dix films en deux ans.
Aérien & FPV
Quand l'architecture et le cadre appellent l'échelle. Une empreinte minimale, sans jamais gêner les clients.
“Notre établissement a déjà été filmé cent fois.”
Raison de plus pour que le cent-et-unième soit différent. La plupart de ces films sont interchangeables parce qu'ils ont été tournés sur une checklist. Un point de vue n'est pas une ligne de budget, c'est une décision prise avant même l'arrivée de l'équipe, sur la seule chose que cet établissement fait et qu'aucun autre ne peut faire.